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 Shiziru Ayabis

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Ayabis
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MessageSujet: Shiziru Ayabis   Mar 8 Jan - 22:42




I-Identité :


Nom : Son nom ? Qu’elle est son nom ? On ne le sait plus. Elle l’a oublié tout comme nous. Elle l’utiliser si peu souvent dans sa famille et ne l’utiliser plus après. Alors avec le temps elle l’a oublié comme beaucoup de chose.

Prénom : Elle ne se rappelle que de Ayabis. Celui qu’elle utilisera pendant et après son enfermement au centre. Son premier prénom était Hikari.

Age : Son anniversaire elle ne le sait plus. Son âge ? Approximativement 22ans. C’est tout ce dont elle se rappelle.

Métier : Elle n’exerce pas de métier. Elle est la dirigeante de La croix d’Orianna mais aussi du japon.

Langue: Elle parlera les trois langues. L'anglais elle ne le métrisera pas totalement car elle n'aura pas pu l'prendre complétement avec Orianna. Cepandant elle parles sans aucun problème le japonais et le français sa langue natal.

Nombre de feuilles: Quatre feuilles.

Pouvoir : Elle maîtrisera les quatre éléments de la Terre plus la gravitée et aussi la création a partir de tout objet déjà existant.


II- Histoire / Contexte :


Pays : Elle est née en France, aura vécu son enfance en France mais vivra le reste de sa vie au japon.

Famille : Sa famille ? Elle est constituée d’un lapin géant, d’un homme, ainsi que d’une chatte géante. Voilà en quoi consistait sa famille dont elle se rappelait vraiment.
Sa vraie famille, celle qui était humaine, était constituée d’une jeune femme aux cheveux noir et des yeux vers comme ceux d’un serpent, elle était aussi douce qu’une plume d’oiseau. Elle prenait soin d’elle. Un père aux cheveux châtain mais aux yeux noir de jais. Un homme sévère mais doux avec sa famille. Et un frère. Un frère châtain, les yeux vers, calme et posait, adorant sa sœur.


III- Caractéristique :


Physique : Brin, lisse, long. Voilà à quoi ressemblent ces longs cheveux qui passent devant vous. Vous vous retournez pour regarder l’être humain qui vient de passer devant vous. Vous commencez par la silhouette. Un corps maigre, bien proportionnait assez grand mais correcte pour une femme. Un corps recouvert de marron et de blanc. Un pantalon marron foncé, une chemise blanche avec une cravate marron. Plus une veste longue, marron. Des gants blancs et un chapeau haut forme marron sur ses cheveux les mettant ainsi en valeur.
Vous passez ensuite aux détailles. Le visage d’abord. Un visage fin. Ovale. Des yeux fin aussi mais bien présent par leur rouge, un rouge qui à vu le temps passée. Des yeux captivent accompagner sur le dessus de fin sourcil marron. Un nez fin. Presque invisible se situant en dessous. Puis se trouve une bouche. Fine. Si fine que si elle n’était pas recouverte du beige foncé qui se trouve dessus elle serai invisible et demeurerait dans le monde du silence.
Mais vous ne vous arrêter pas là. Pourquoi donc s’arrêter maintenant alors que vous pouvez en savoir plus sur la fille que vous, prostitué, venez de choisir comme cliente. Vous voulez tout savoir sur son physique. Savoir si cela vaudra le coup. Un corps de rêve, avec de fine courbe. Des cheveux lisse et soyeux. Pour le moment c’est tout ce que vous savez de cette Aphrodite. Mais vous voulez en savoir plus.
Vous décidez de la faire parlez. Elle vous répond. Une voix douce et sensuelle, mais elle devient froide et cruelle. Cela vous charme. Une voix ensorcelante. Sa peau est douce. Vous avez pu la touchez. Vous prenez conscience qu’elle est froide, mais douce et surtout d’une blancheur peu commune. Peut-être à cause d’un renfermement à l’intérieure sans aucune filtration de la lumière du soleil qui permet de foncé la peau. Mais cela lui va si bien. Un contraste avec ses yeux, ses cheveux mais aussi sa tenue.
Elle fait tombée une carte. Vous la ramasser. C’est une carte d’identité. Certainement celle de la belle inconnue nommée par vos propres soins Aphrodite, qui sera votre proie des interdits jouissifs de la nuit. Vous pouvez enfin savoir sa taille mais aussi son poids. D’après cette carte administrative elle ferait un poids de 55kilograme pour une taille de 1 mètre 65.
Mais ce n’est pas tout. Vous lui rendez gentiment sa carte. Vous apercevez dans sur son dos, au niveau de l’épaule gauche, un tatouage. C’est un phénix. Pourquoi c’est elle fait faire ce tatouage sur l’épaule ? Vous ne pourrez pas le savoir mais vous le découvrirez coûte que coûte. Mais un tatouage vous avez échappé. Celui du coup. Un trèfle à quatre feuille avec à l’intérieure un code barre. Alors votre Aphrodite était si dangereuse que cela, vous en attrapez des frissons.

Caractère : Froid. Un vent froid souffle. Une personne est adossée le long d’un lampadaire dans la nuit noir de cet hiver glacial. Une cigarette à la main puis porté a la bouche et de nouveau dans la mains et une fumer sort de cette fine bouche. Il est temps pour vous de trouvez du travail. Vous décidez de prendre cette personne en proie. Vous vous approchez. Vous la reconnaissez de suite. C’est votre Aphrodite. Vous vous en réjouissez. Elle tourne le regard vers vous quelques secondes quand elle sent que quelqu’un s’approche d’elle. Elle vous regarde avec dégoût puis elle retourne sur sa clope.
Vous n’appréciez guère cela. Vous prenez donc la parole : « Ma jolie Aphrodite, que dirais tu d’une nuit agréable, dans un endroit chaud avec un corps qui répondra à tes exigence ? ». Elle ne vous répond pas de suite mais une armes a feu se retrouve pointer entre vos deux yeux. Elle tourne de nouveau le regard vers vous. Un regard froid. Distant. Glacial. Elle prend enfin la parole sur un ton autoritaire et tout aussi glacial que son regard : « Vois tu mon cher, si tu ne veux pas retrouver entre tes deux beau petit yeux la balle qui se trouve dans cette arme et qui ne t’es certainement pas destinait à la base vas t’en loin de moi ! ».
Sans attendre une seconde de plus vous partez mais vous gardez l’envie d’en savoir plus sur cette personne, si inconnue pour vous mais intrigante. Quelque jour plus tard vous la retrouvez dans un bar avec quelqu’un. Elle rigole avec cette personne. Elle boit. On dirait une vraie gamine. Là voila maintenant qui drague le barman pour avoir un autre verre. Mais celui-ci ne semble pas tout à fait d’acore. Au bout d’un bon moment elle sort du bars avec la personne qui l’accompagner. Elles se chamaillent. Vous payez votre verre et la suivait pour continuer à la découvrir.
Elle se déchaîne contre un pauvre passant. Elle le torture avec la gravité. Elle prend la parole sur un ton de la colère. « Espèce de salle voleur ! Tu oses essayer de voler ta reine ? Un peu de respect voyons. Aller supplie moi de te pardonner ! » Le jeune homme finit par céder et la supplie. Elle arrête alors de le faire souffrir. Elle reprend sa route.
Vous apprenez par un jeune vendeur que votre Aphrodite est la reine de ce pays. Qu’elle est sans pitié envers ceux qui ne sont pas ses proches. Qu’elle n’aime pas être dérangeait. Qu’il faut la saluer bien bas. Mais surtout qu’avec ses proches elle se laisse complètement aller.

Aime/ N’aime pas : Aimer. Aimer est un bien grand mot. Une notion difficile à expliquer mais que tout le monde sais comment l’utiliser. Mais seulement, est ce que les gens savent l’employer correctement ? Peut-être. Ce que Ayabis aime ? Ce qu’elle aime, elle aime sa chère cigarette au chocolat, ainsi que cette boisson liquide nommé alcool et plus particulièrement la vodka pomme. Mais elle apprécie aussi la chef de sa garde rapprochée. Maya. Elle aime s’amuser par n’importe qu’elle moyen. La torture, la chamaillerie…
Elle déteste cependant les gens qui ose la défier mais aussi les traîtres. Elle ne supporte pas le contacte de la chaleur du soleil sur ça peau c’est pourquoi elle utilise toujours un de ses pouvoirs lorsqu’elle sort en extérieure.


IV- Autres :


Comment as-tu connu le forum ? : c'est le mien *w*
Comment trouves tu le design ? : euh je l'aime bien mon disigne
Code : Code valide
Suggestions pour l’améliorer ? :


Dernière édition par maître du jeu le Lun 25 Fév - 21:20, édité 22 fois
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MessageSujet: Re: Shiziru Ayabis   Lun 18 Fév - 1:15

Ils m'ont fait souffrir en silence.
Maintenant ils soufrent en silence.

Histoire


Chapitre 1: Naissance.


Une famille. Un père, un fils et une mère. Que dis je, j’en oublie le chérubin qui se trouve dans le ventre de la mère ! Oui la famille allait s’agrandir. Il était tous assit sur le canapé de cette maison, devant la télé. Le père le bras autour du coup de la mère, le fils la tête sur les genoux de sa mère et la mère une main caressant les cheveux du fils et l’autre sur son ventre. Voilà le seul tableau de famille qui règne dans cette maison. Mais pourquoi n’en a-t-il jamais eu avec le nouveau né ? Peut-être car il n’ont pas eu le temps d’en faire.
Nous sommes en 2003, le 25 mai. Une jeune femme se trouve dans un lit d’hôpital. Un homme à côté d’elle l’encourage. Des aides soignantes sont là avec un médecin. Oui la jeune femme va devenir mère ainsi que l’homme qui se trouve à côté. Un petit garçon est dans le couloir, assit sagement, lisant un livre pour enfant. Quelqu’un sort de la salle. On l’appelle. Il saute de son fauteuil, repose le livre et cours dans cette pièce, blanche. La jeune femme sourit au garçon, un enfant dans les bras.
« Vien voir ta sœur mon chéri. »
Mais le petit garçon nu le temps de la voir qu’un homme entra dans la pièce et la pris dans ses bras. Il sortit de la pièce sans un seul regard pour cette famille. Le jeune garçon courut à la suite de cet homme et lui attrapa le bas de sa blouse. L’homme s’arrêta et se pencha à la hauteur du jeune garçon.
« Qui a-t-il mon petit ? »
« Vous allez lui faire quoi à ma sœur ? »
« Rien de bien méchant. On va juste déterminer sont nombre de feuille. Toi aussi tu l’as subit. Mais tu ne dois pas t’en souvenir, tu venais tout juste de naître comme ta sœur. »
« Faites attention quand même. Je tien à ma sœur. J’espère qu’elle sera une feuille comme moi »
Le petit garçon croisa les bras dans le dot et souria à l’homme.L’homme lui ébouriffa les cheveux et se releva.
« Moi aussi. Aller va retrouver tes parents. »
« Oui monsieur le médecin. »
Le garçon repartit tout joyeux dans la chambre de sa mère pendant que l’homme reprenait se route vers le laboratoire.
Personne. Oui personne ne s’attendait à ce qui allait suivre. L’ambiance dans cette chambre d’accouchement était joyeuse. L’homme qui avait emportait la petite fille qui venait de naître réapparut la mine grave. Tout. Tout sembla s’effondrait pour cette pauvre famille qui n’avait rien demander. L’homme décida de briser ce silence pesant.

« Je pense que vous avez comprit. Il ne vous reste plus que deux choix. Soit elle va maintenant au centre ou bien vous la gardez jusqu’à se que ses pouvoirs apparaisse. »
Le père et la mère se regardèrent. Ils savaient ce que ça signifier si il faisait le choix qu’ils avaient décidé en silence. Le père pris finalement la parole.
« Nous allons la garder jusqu’à ce que ses pouvoirs apparaissent. Nous voulons lui laisser un peu de vie en communauté. »
« Entendue. Un médecin viendra régulièrement surveiller son évolution. Monsieur veuillez me suivre pour remplis les papiers signant notre accord de la laisser libre jusqu’à ce que ses pouvoirs ne se montre au jour. »
Le père suivit le médecin. Au passage il ébouriffa les cheveux de son fils.
« Ne t’inquiète pas. Tout ira bien, pour elle comme pour nous. »
Le petit garçon souria à son père et essuya les quelque larmes naissantes sur son visage après avoir appris que sa sœur était une quatre feuilles.



Chapitre 2: Enfermement.


8 ans. Elle n’avait que 8ans. Et elle était déjà enfermée. Une pièce sombre et étroite. Puis la pièce c’est agrandir. Elle est devenu lumineuse, remplit de végétaux. Toute sorte de végétaux. Voilà à quoi ressembler ça nouvelle maison. La maison qu’elle a connue trop tôt. Une maison sans avenir. Une maison triste. Comment est elle atterrie là ? Alors retournons quelque année en arrière. Souvenez vous. Ses parents avaient décider de la gardait jusqu’à ce que ses pouvoirs se déclare. Alors nous allons retournée jusqu’à ce moment la.

Une petite fille. Les cheveux brin attachaient en deux couettes, dans une robe blanche courrait dans toute la maison, heureuse de savoir qu’aujourd’hui elle avait huit ans et qu’elle allait pouvoir faire partie des photos de famille. Elle courait partout. Ne faisant attention à rien. Ne se rendant pas compte de ce qui allait venir.

« Maman ! Je suis prête ! Vite Vite ! »

Une femme descendit des marches menant à l’étage supérieur. Les cheveux aussi brins que celle de sa petite fille. Le regard tendre.
« Patiente encore un peu. Ton papa va pas tardait à rentré. »
« D’accore ! »

La petite fille pris son doudou, un lapin, qui était tombée au sol puis elle repartie dans le salon. Son frère était là. La mine triste. Lui, il savait ce qui allait arrivée. Il savait que c’était la fin pour elle. Elle se jeta sur lui et s’installa tranquillement sur ses genoux.
« Qui a-t-il Oni-chan ? »
« Hum. Rien Hika. Allait va jouer. »
« Vi ! »

Elle lui fit un grand sourire puis sauta de ses genoux. Elle se dirigea vers la bibliothèque pour voir si un livre la ferait patientais. Mais c’était la pire des idées qu’elle aurait pu avoir. La bibliothèque commença à tomber sur elle quand s’en approcha. Des cris se firent entendre.
La mère descendit en vitesse. Elle découvrit sa fille en larme sous une bibliothèque sur le point de tomber retenu dans les aires et son fils lui faisant barrière devant elle.

« Non. »

Il venait de prononçait ces mots à sa mère. Il ne voulait pas qu’elle parte. Il la protégerait. Coûte que coûte. Mais ce la lui sera impossible. La mère le poussa pour voir ce qui se passait vraiment. Son visage s’assombrit.
La porte d’entrée s’ouvrit à ce moment. Il était de retour. Le père de la famille.

« Je suis de retour ».

La voix de sa femme se fit entendre du salon. Elle n’était pas claire mais il comprenait ce qu’elle lui disait. Mais aussi les protestations de son fils.
« Nan ! Ils ne l’emporteront pas maman ! On la cachera ! »
« On ne peu pas ! Réveille toi ! Mon chéri. Ta journée à du être dure. »

L’homme venait de comprendre ce qu’il devait faire. Cette phrase. « Mon chéri. Ta journée à du être dure. » Elle voulait tout dire pour lui. Il saisissa son portable.
Un homme vêtu de blanc arriva au bout d’une demi heure. Hikari toujours en pleure dans un coin de sa chambre son frère collait à elle. Il était décidait. Depuis le jour où il avait pu voir ce qui allait se passer. Il c’était jurée de a protéger. Mais ce ne fut pas une grande gloire. En bas dans l’entrée on pouvait entendre les adulte conversait.

« Docteur. Il est venu l’heure de… »
« Madame calmait vous. Je comprends que cela est dur pour vous, mais nous n’avons pas le choix. C’est pour la sécurité de tout le monde. Aussi bien pour elle que pour vous et le reste de la population. »

Il y eu un blanc. Puis de nouveau l’homme pris la parole.
« Monsieur, où se trouve t’elle ? »
« En haut la deuxième porte à droite. Nous n’avons pas pu l’isoler totalement. Son frère tenait à restait avec elle jusqu’à la fin. Il y tien comprenez vous ? »
« Oui je comprend bien. Ce n’est pas très grave. Je vais la chercher. »

La il était paniquait. Mais il ne les lisserais pas faire. Il se l’était promit. La porte s’ouvrit. Les mots sortir tout seul de ses lèvres.
« Vous ne l’emporterais pas ! Elle restera ici ! Avec nous ! Avec moi ! »
« Dit moi mon petit. Tu savais que ça arriverait aujourd’hui ? »
« Ou…oui. Et je ne veux pas perdre ma sœur ! »
« On ne peut rien faire contre. C’est le règlement. »
« Mais… »
« Il n’y a pas de mais. Hikari tu viens ? »

La petite ne bougeât pas. Elle resta dans son coin en boule. Les larmes aux yeux. Que pouvait t’elle faire de plus ? Pleurait sur ce qui lui arrivait était la seule chose qui lui restait. Elle était consciente de ce qui se passée. Si elle pleurait, ce n’était pas par peur, mais par tristesse.L’homme se mit à sa hauteur et lui tendit la main.
« Hikari ? »

Elle leva alors légèrement la tête. Que devait t’elle faire. Son frère était la, à côté les yeux remplit de larme, la suppliant de ne pas y allait, mais que pouvait elle faire ? Utilisait ses pouvoirs ? Mais elle ne savait pas les contrôler. C’était un pur hasard tout à l’heure dans le salon. Que pouvait elle faire.
« Hikari ? Tu viens ? »

Elle le regarda. Elle se mit à quatre pattes de façon à atteindre la main de l’homme. Celui-ci la pris alors dans ses bras. Doctor. Son médecin qui venait la voir régulièrement. Elle avait confiance en lui. Elle entoura ses bras autour du coup de celui-ci et enfuissa son visage dans les cheveux de l’homme pleurant toujours.
« Nan !!!! Hikari !! Tu ne peux pas ! Tu vas te retrouver seul !! »
« Oni-chan. Je n’ai pas le choix. Mais je t’aime. Je ne t’oublierais pas. Oni-chan… »

Ses larmes redoublèrent. L’homme lui murmura une chanson à l’oreille. La petite s’endormit dans les bras de son médecin.

Voilà comment elle est partie de chez elle. Elle s’était réveillait dans un lit, suspendu dans un arbre. Elle portait toujours sa robe. La lumière du jour lui piqua les yeux. Elle regardait ce qui l’entourait que de la nature. Alors elle était enfin enfermait. Elle ne voulut pas comprendre plus de chose et se réinstalla dans son lit. Elle s’endormit. Voilà à quoi ressemblait sa première journée sans ses parents ni son frère. Sans personne.


Chapitre 3: une amie



Combien d’années ce sont écoulées depuis qu’elle est enfermée ici ? Elle ne sait plus. Elle ne les compte plus. Elle a même finit par oublier son nom de famille. Tout ce dont elle se rappelle, c’est qu’elle avait un grand frère. Qu’elle se nomme Ayabis. Enfin elle croit. La pluie tombe à flot dehors. Elle s’ennuie dans cette prison de végétaux. Les journées sont identiques. Sa robe blanche était trop petite. Maintenant elle porte les habits du centre. Un short en métal et tissu ainsi qu’un débardeur du même style. Elle s’ennui. Tien, la porte s’ouvre. C’est certainement Doctor. Il doit venir pour son traitement quotidien. Elle va le saluer aujourd’hui. Finalement non. Elle va rester dans son arbre à admirait la pluie tombée. Qu’elle est la sensation de la pluie ? Elle se demande bien. Ici il ne pleut jamais car nous somme en intérieure et elle ne peut jamais sortir de cette « chambre »

« Hikari, tu as l’aire bien triste aujourd’hui. »
« Doctor ? Y aurait il une autre fille ici ? Où et elle ! Je veux lui parlait ! Je me sens tellement seul ici. »

« Désoler Ayabis. Je me suis trompée de nom. »
« Ce… ce n’est pas grave Doctor. »

Ses yeux qui avaient enfin trouvé un espoir dans cette cage perdirent tout leur éclat quand ils apprirent qu’il n’y avait pas d’autre personne ici à part cette jeune fille triste. Elle descendit de son arbre pour se mettre le long de la fenêtre. La pluie était magnifique. Rien de plus beau que ces fines goûte d’eau qui tombait sur le sol. Elle les admirait en laissant son médecin lui faire ses injections. Elle ne savait pas ce que c’était et à quoi cela consistait mais elle se laisser faire.

« Et bien voilà, c’est terminait. Je reviendrais demain. »
« Je ne crois pas. »

Ayabis tourna la tête d’où provenait cette voix. C’était une jeune fille. Les cheveux brin, couper au niveau des épaules. Un corps maigre, habiller d’un jean trouer et d’un débardeur noir.

« Ayabis, viens avec moi. Ce bâtiment ne va pas tarder à explosait. Il est temps que tu retrouves ta liberté et des amis. »

Elle lui tendit la main. Cette main lui paraissait chaleureuse. Elle tourna la tête vers Doctor. Elle lui souria légèrement. Une larme coula sur le bord de son visage. L’inconnue s’approcha d’elle est l’essuya.

« Doctor. Merci pour tout. Mais il est temps que je découvre l’extérieur. »
« Non Hikari ! Ne fait pas ça ! »
« Doctor qui est Hikari ? »
« Tu le sais. Je sais que tu le sais mais que tu ne veux pas l’avouer. C’est toi Hikari. Tu as voulut oublier ton passée et tu as réussit mais ne te rappelle tu pas de ton frère ? »
« Taisez-vous ! Je ne veux pas me souvenir. Taisez-vous ! »

Sa tête lui faisait mal. L’inconnue la pris avec elle est l’emmena dans un hélicoptère. Elle n’entendait que des murmures. Une multitude de murmure. Puis une explosion. C’était fini. Enfin c’était ce qu’on lui murmurait à l’oreille.
Elle n’était plus seule maintenant. Elle vivait dans un palais, avec cette fille. Celle qui était venue dans sa cage. Orianna.

« Oria !! Tu as vus ? Cette fleur vient de renaître ! C’est magnifique ! »
« On dirait que tu aimes vraiment la nature Aya. »
« Oui j’adore. Elle est si belle. »
« Tu sais. Si tu désires qu’une fleure renaisse du plus profond de ton cœur alors elle renaîtra car elle saura que tu l’aimes et que en prendra soin»

Ayabis rejoignit son amie. La seule qui n’avait pas eu peur de ses pouvoirs. Du faite qu’elle pouvait créé mais aussi la maîtrise de toute ces chose qui fond la Terre. La vie avait était difficile pour toute les deux. Elles se comprenaient sans se parler. Elle avait vécu la même chose.

« Dit Ayabis. Si un jour je meurs… »
« Non tu ne mourras pas !!!!!! »
« Calme toi. J’ai dit si un jour je meurs. Voudrais tu bien prendre ma place ? Je ne veux pas que quelqu’un de mauvais prenne ma place. De quelqu’un qui torturerais notre famille à nous les trèfles. Dis tu voudras bien ? »
« Je veux bien mais tu ne mourras pas. »
Seulement si Orianna lui avait posé cette question c’est qu’elle savait qu’elle allait mourir. Elle emmena son amie. Elles croisèrent Wolf O’donnel. Ce garçon était à présent le chef de la garde rapproché d’Orianna. Celle-ci conversa un peu avec lui. Pendant ce temps Ayabis s’amusait à détailler ce qui l’entourait.
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MessageSujet: Re: Shiziru Ayabis   Ven 22 Fév - 17:26

Chapitre 4: Trahison.


La vue est magnifique. De cette fenêtre on peut voir une grande partie de Tokyo. Ayabis était adossé contre cette fenêtre regardant dehors. En attendant que son amie se réveille. Le soleil n’était pas encore levé. Orianna commença à émerger dans le lit à baldaquin qu’elle possédait dans sa chambre. Elle tourna sa tête et aperçut Ayabis. Le long de la fenêtre.

« Tu as garder tes habitude du centre ? Tu es toujours la première levait et tu regardes toujours tout les matins en attendant que je me lève le paysage. »

La jeune fille tourna la tête vers son amie à présent réveiller. Oui elle avait gardait cette habitude du centre. De regardait l’extérieure à travers une vitre tout les matins.

« Ah te voilà réveillais. Je vais appeler la servante pour qu’elle t’apporte ton petit déjeuné. »
« Non ce n’est pas la peine Aya. Je n’ai pas vraiment faim se matin ».
« Mais il faut mangée le matin ! C’est le repas le plus important de la journée ! »
« Comme tu veux tête de mule. »

Quelque instant plus tard une servante arriva avec un plateau repas qu’elle déposa sur une petite table qui se trouvait dans le coin de la chambre puis elle disposa. Orianna alla s’habillait puis elle commença à déjeuner avec son amie. Elles discutaient de tout et de rien. Comme à chaque fois. Ayabis s’amuser à faire voler sa fourchette jusqu’à sa bouche.
Quelqu’un entra dans la pièce. Salua bien bas les deux jeunes filles. Il annonça que quelqu’un voulait voir Orianna. Celle-ci soupira en se levant. Elle murmura des paroles qu’Ayabis pu entendre mais elle ne compris pas.

« C’est la fin. Ça va être à toi.»

Puis elle partie. Ayabis continua de déjeunait soucieuse. Elle avait voulut accompagner son amie mais celle-ci lui avait dit de restait ici. Elles s’étaient disputées mais finalement Orianna avait eu le dessus. Elle n’aimait pas quand Orianna se fâchait contre elle. Elle en attrapait honte. Elle resta alors dans la grande chambre seule. Seulement un bruit de fracas dans la pièce du trône la fit réagir. Elle ne pouvait plus attendre. Il fallait qu’elle aille voir ce qui se passait.
Elle courut dans les couloirs immenses de ce palais regrettant presque qu’ils soient aussi longs. Mais quand elle fut arrivait dans la pièce qui était sa destination ses jambes lâchèrent à côté de celle qui était son amie. Les larmes vinrent de nouveau souillait son visage. Un cri d’horreur sortit de sa gorge. Bon nombre de personne accoururent voir ce qui se passer mais il n’eurent le temps que de voir une Ayabis en larme tenant dans ses bras une Orianna inerte et devant elles un homme tâcher de sang, avant que les portes se referment sur eux d’un coup de vent donner par Ayabis.
Les larmes ne cessaient de couler mais la haine apparaissait aussi. Cet homme. Devant elle. C’était lui le traître. Elle posa délicatement son amie sur le sol puis elle se leva.

« Alors tu es un traître. Tu l’as tué ? Et pour qu’elle raison ? Non je me fiche de savoir les raisons mais tu vas le payait. »

Elle le poussa au fond de la salle par un grand coup de vent, puis l’écrasa dans le sol avec la graviter. Lui fit boire la tasse avec l’eau. Elle le tortura de différente manière grâce à ses pouvoirs.

« Non. Tu ne vas pas mourir vite fait. Tu mourras dans la douleur. Lentement. Tu dois payait de nous avoir séparait !!!!! »

Elle trouva au sol une épée. C’était l’occasion donner. Elle fit a partir de cette épée un pistolet. Elle l’arma, puis le pointa sur la jambe droite du traître. Une première balle. Puis ce fut le tour de la jambe gauche. Il criait sous la douleur. Elle passa au bras puis elle finissa par lui plantait la dernière balle dans la tête.
Il était mort. Dans une marre de sang. Ayabis avait débloquait les portes. Orianna dans les bras.

« Oria. Tu le savais. Maintenant tu peux partir en paix. Tu as était vengée et surtout je vais te remplacer comme promit. »


Chapitre 5: Assention.


Elle essuya les larmes de son visage puis elle se releva. Elle se tourna vers l’assemblé de personne, domestique, garde, membre de la cours, ect… venue dans la salle alertaient par les bruits.

« Moi, Ayabis, trèfle à quatre feuilles, sous la demande d’Orianna qui à était faite et rédigeait dans le livre des mémoires, je prend la suite de celle-ci au post de dirigeante du royaume. »

Tout le monde se prosterna devant elle. On lui remit le collier de la reine puis elle fit disposait tout le monde, appelant Wolf et Angellique dans sa chambre.
Seulement dix minutes après ils arrivèrent dans la chambre de leur nouvelle reine. Elle ne se retourna pas. Elle savait que c’était eux.

« Wolf, Angellique, si je vous ai demandé de venir me voir c’est pour vous mettre au courant de ce qui vas se passée. Comme vous le savait notre royaume s’étant sur trois pays : la France, l’Angleterre et le Japon. Pour que l’on puisse plus facilement dirigeait ce vaste royaume, Wolf je t’envoi t’occuper de la France. N’ai aucune pitié pour les traîtres et occupe toi bien des trèfles. Angellique toi tu prendras le Royaume-Uni. Et comme Wolf occupe toi bien des trèfle et n’ai aucune pitié pour les traîtres. De plus nous allons constituer la Croix d’Orianna. Elle sera constituer de nous trois. Dirigeant de chaque pays, à la mémoire de notre première souveraine, Orianna, celle sui as su nous libérait, nous soulager et nous offrir une nouvelle vie. Elle ne doit pas disparaître de cette Terre. Sa mémoire dois restait ici même si son âme et loin de nous. Bien sur vous resteriez sous mes ordres. »

Elle se retourna enfin vers eux, après avoir fermer un livre et posait un stylo. Elle leur tendit à chacun un objet différent. Wolf lui obtenue une montre et Angellique une bague.

« Ces objets nous permettront de nous renaître en cas de guerre. Cela nous évitera que des traîtres essayent de prendre notre place. Voilà ça sera tout. Vous pouvez disposait mes cher compagnon. J’ai un deuil à faire maintenant, hein Oria. »

Elle se retourna vers une photo où elles se trouvaient toutes les deux. Une larme coula de nouveau sur son visage. Puis elle s’effondra sur le lit. Elle allait lui manquait. Les matins a attendre qu’elle se réveille, le petit déjeuné pris ensemble, les fois où elle lui disait qu’elle était un tête de mule. Tout cela allait lui manquait, comme les balades dans le jardin, les cours d’anglais, et leur chamaillerie comme leur bêtise.

« Tu savais que tu allais mourir, c’est pour ça que tu m’as demandé de te promettre de prendre ta place si tu mourrais. Tu sais tu vas énormément me manquait mais je ne t’oublierais pas. Tu resteras la seule qui aura autant de place dans mon cœur. Car c’est toi qui m’as fait découvrir tout ce que je sais maintenant. Je t’aime Oria. »

Elle se leva est sortit à l’extérieure, il fallait qu’elle s’occupe de l’enterrement de celle qui lui était chère.
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MessageSujet: Re: Shiziru Ayabis   Ven 22 Fév - 20:52

Hihi je m'auto valide. allait très longue et jolie fiche ma Ayabichounette.


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Shiziru Ayabis
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